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The Adventures of Diva Rachel: Le monde à l’envers : Quand les Africains viennent à la rescousse de l’Occident

Il y a quelques semaines, des milliers ont fui la ville ouest-canadienne de Fort McMurray pour échapper aux feux de forêt. Les manchettes ont passé à autre chose, mais l’incendie fait toujours rage. Comme d’habitude, nos voisins du sud nous prêten… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Le monde à l’envers : Quand les Africains viennent à la rescousse de l’Occident

The Adventures of Diva Rachel: Le monde à l’envers : Quand l’Afrique vient à la rescousse de l’Occident #ymm

Il y a quelques semaines, des milliers ont fui la ville ouest-canadienne de Fort McMurray pour échapper aux feux de forêt. Les manchettes ont passé à autre chose, mais l’incendie fait toujours rage. Comme d’habitude, nos voisins du sud nous prêtent main forte pour atténuer une catastrophe naturelle exceptionnelle. Mis à part la relation bilatérale avec l’allié états-unien, les canadiens ne sont pas habitués à recevoir de l’aide internationale.
2016-05-30-1464633699-9692097-air_canada_africa_map.jpgSource: compte Twitter d’AirCanada

Le contingent de 300 pompiers africains, atterri à Edmonton ce weekend pour donner un coup de main aux pompiers canadiens, a fait sourciller plus d’un. Trois cents – c’est 100 pompiers de plus que les États-Unis nous ont envoyés pour lutter contre le feu de foret historique.

À l’heure actuelle, 2 267 pompiers œoeuvrent  en Alberta, ou arrivent sous peu. Plus de 300 de ces pompiers proviennent d’autres provinces. Presque 500 viennent de l’extérieur du Canada (298 pompiers en provenance d’Afrique du Sud et 199 des États-Unis). Ils ont à leur disposition  95 hélicoptères, 263 pièces d’équipement lourd et 24 avions-citernes. [source]

Lire le reste sur Huffington Post. 
 

L’Afrique du Sud: chef de file
Pendant que l’Alberta passe un mauvais quart d’heure, l’Afrique du Sud lui prête main forte. L’aide internationale nous vient sous forme de main-d’oeuvre, mais aussi dans le rehaussement des baromètres de progrès social pour les femmes et les minorités. Les Occidentaux discréditent souvent les  Africains comme «tous à l’envers» et «arriérés».  Ne serait-ce l’Occident qui traîne de la patte?  Working on Fire  nous prouve que l’Afrique a des leçons à nous offrir. Si seulement on s’ouvre l’esprit assez large pour les recevoir.

Upside down map from thiswayupafrica.co.za website

Ce blogue est apparu en anglais sur le Huffington Post Canada {inserer le lien}
The adventures of a Franco Ontarian Viz Min Woman in Ottawa.

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The Adventures of Diva Rachel: Upside Down and Backwards: When International Aid Flows from Africa to the West #YMMfire

It’s been a few weeks since thousands fled from the Canadian city of Fort McMurray to escape the raging wildfires. The news has died down but the big blaze rages on. It is not unusual for the U.S. to lend a hand in this type of exceptional natural disa… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Upside Down and Backwards: When International Aid Flows from Africa to the West #YMMfire

The Adventures of Diva Rachel: Upside Down and Backwards: When International Aid Flows from Africa to the West #YMMfire

It’s been a few weeks since thousands fled from the Canadian city of Fort McMurray to escape the raging wildfires. The news has died down but the big blaze rages on. It is not unusual for the U.S. to lend a hand in this type of exceptional natural disa… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Upside Down and Backwards: When International Aid Flows from Africa to the West #YMMfire

The Adventures of Diva Rachel: South Africa helping Fort McMurray: A new chapter in diplomatic relations? #ymmfire

By the time Fort McMurray was evacuated this spring, Canada had suffered its worst wildfire in generations. Images of the small Canadian city engulfed in flames went viral, as frightened city residents fled for their lives. Despite boasting first rate… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: South Africa helping Fort McMurray: A new chapter in diplomatic relations? #ymmfire

The Adventures of Diva Rachel: South Africa helping Fort McMurray: A new chapter in diplomatic relations?

By the time Fort McMurray was evacuated this spring, Canada had suffered its worst wildfire in generations. Images of the small Canadian city engulfed in flames went viral, as frightened city residents fled for their lives. Despite boasting first rate… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: South Africa helping Fort McMurray: A new chapter in diplomatic relations?

The Adventures of Diva Rachel: Marine Le Pen et les pleutres du Québec

Quand Radio-Canada convoque Marine Le Pen à un tête-à-tête télévisé, les yeux du Québec sont rivés sur l’entretien. Quelle que soit votre opinion sur «l’immigration massive», l’intégration à reculons ou bien le rêve (ou le cau… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Marine Le Pen et les pleutres du Québec

The Adventures of Diva Rachel: Marine Le Pen et les pleutres du Québec

Quand Radio-Canada convoque Marine Le Pen à un tête-à-tête télévisé, les yeux du Québec sont rivés sur l’entretien. Quelle que soit votre opinion sur «l’immigration massive», l’intégration à reculons ou le rêve (ou le cauchemar?) du multiculturalisme utopiste, Marine Le Pen vous offre un franc parlé sur un sujet à la fois ‘sensible’ et litigieux.  Le multiculturalisme et l’immigrantion font autant parler en Europe (Suède, Allemagne, Angleterre, Italie, Danemark, Belgique, etc.) qu’en Amérique du Nord. Le Québec, progressiste par excellence, est vétéran du sujet (la Commission Bouchard-Taylor 2007, la Charte des Valeurs 2013). Pourtant, les entrevues québécoises avec Mme Le Pen laissaient à désirer.

Marine Le Pen, présidente du Front national(FN) depuis 2011, mène le parti de droite – certains diront «d’extrême droite» – qu’a fondé son père. Le Pen 2.0 est à la fois plus raffinée et plus douce que son géniteur. Marine Le Pen, en “campagne de dédiabolisation” depuis son ascension à la tête du FN, ne préconise pas le racisme, ni la xénophobie à découvert. Elle est bien plus habile que ça.

Le Pen est semblablement venue au Canada pour avancer le dialogue binational et symétrique sur l’immigration, l’économie, la culture et leurs intersections souvent embrouillées. C’est un dialogue quasi-quotidien dans les cuisines, sur les campus, et dans les sous-sols d’église et de mosquée à travers le Québec:

  • Comment le Québec accueille-t-il les immigrants – pas dans l’illusion chimérique reprise par l’establishment toujours pressé d’étouffer de clore le débat, mais dans les faits?
  • Est-ce que et comment les immigrants s’intègrent-t-ils: Quebec vs France?
  • L’intégration des étrangers nouveaux arrivants et la «mosaïque multiculturelle» sont-ils contradictoires, voire incompatibles?
  • L’accès à l’emploi étant le véhiclue d’intégration par excellence, comment le nativisme (soit la discrimination basée sur le lieu de naissance) et la xénophobie se manifestent-t-ils dans l’octroi des emplois en France, au Québec et dans le Rest of Canada?
  • Comment le Canada, avare de fécondité domestique, peut-il foisonner son développement sans assimiler la main d’œuvre nécessaire à son épanouissement économique?
  • Et surtout, comment le dynamiques socioculturelle et économique du Québec se comparent-t-elles à celles de la mère patrie? Avons-nous des leçons à apprendre de l’ancien colonisateur gaulois ou de Madame Le Pen elle-même?
  • Enfin, les québécois confondent-ils la confrontation avec Marine Le Pen et la confrontation de la xénophobie made-in-Québec?

Voilà un survol des questions qui auraient dû animer un dialogue sobre et intelligent entre Marine Le Pen et les élites médiatiques du Québec.

Malheureusement, une peur bleue paralyse les pleutres: à peu près personne n’a eu la sagesse d’aborder Mme LePen avec des statistiques et des constatations factuelles quand à l’apport de l’immigrationau sein de la Belle Province. En absence de débat public, l’ignorance généralisée se propage comme un cancer. Les médias du QC ont tous manqué à leur devoir d’éclairer les ignares avec les faits empiriques et de mettre un terme aux faussetés sur les effets négatifs (et positifs) de l’immigration. On dirait parfois que les journalistes eux mêmes ne maîtrisent pas le dossier: Anne-Marie Dussault semble faire l’amalgame entre nativisme et racisme (minute 16:00). Étonnamment, c’est Le Pen qui tente de la corriger! Pire encore: l’absence de dialogue cède la place aux mythes, aux mensonges et à l’imaginaire malicieux des démagogues qui occupent à eux seuls le débat public.

La symétrie se dessine
Il n’y a pas si longtemps que les politiciens fédéraux et provinciaux envisageaient des programmes d’immigration qui voilaient à peine les hégémonies ethnique et raciale qui, certes,se rapprochent de celle de Mme Le Pen et qui résument la pensée de milliers de citoyens canadiens:

Décidément, le malaise par rapport à l’immigration et les communautés culturelles précède de loin la visite de Marine Le Pen.

Les politiciens ont beau casser du sucre sur le dos de Mme Le Pen, mais elle dit parfois tout haut ce qu’ils disent en sourdine laissent échapper avant de ‘clarifier leur propos‘ xénophobes. En la chassant, plusieurs se félicitent d’avoir anéanti l’intolérance. Le Pen nous a quittés mais la xénophobie généralisée est toujours là.

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The Adventures of Diva Rachel: Le blackface et d’autres maux franco-québécois

Je me souviens… du blackface à Brathwaite

La parodie que Normand Brathwaite a joué en blackface lors du dernier Bye-Bye à l’antenne de Radio-Canada a créé beaucoup d’émoi… Dans la plus récente tentative d’épuration des origines racistes du blackface que nous offre La Presse, le professeur de dramaturgie au Conservatoire d’art dramatique de Montréal Gilbert Turp entame son argumentaire en précisant que le mot « blackface » n’existe pas en français. Forcément, mot étranger égal culture étrangère. Après avoir ainsi établi les assises d’une logique boiteuse, Turp largue un faux débat qui traduit son ignorance générale sur la pratique qui a bel et bien sa place dans l’histoire du Québec.

Dans sa lancée révisionniste, Turp décide de rebaptiser le blackface, pratique où un acteur se beurre la face en noir pour incarner un personnage de race noire. Il invente un terme franco-québécois pour designer la pratique théâtrale qui existe au Québec depuis plus de 100 ans.

Si on suit son raisonnement, le cul-de-sac culturel québécois est imperméable aux influences étrangères: ni les mots étrangers, ni les résidus de la culture américaine ne passent.

Ben coudonc! C’est-tu une joke? Comment une personne comme M. Turp qui gagne sa vie en s’abreuvant de la culture du peuple peut-il montrer une telle ignorance face à la fluidité des tendances culturelles?

Les mots étrangers couramment utilisés au Canada-français, tels boycotter, marketing, bashing (comme dans «Québec-bashing»), font partie intégrales du lexique québécois depuis belle lurette. Certes, seuls les anglophobes endurcis refusent d’accepter que ces mots portent la même signification à l’étranger qu’au Québec.

Dans une autre tentative d’épuration, la directrice artistique du Théâtre du Rideau Vert Denise Filiatrault se défendait après l’affaire Subban/blackface 2015:

«Écoutez, ce n’était pas un blackface, a-t-elle déclaré à La Presse. […] J’ai 60 ans de carrière. J’ai été la première à engager un Noir à la télévision.»

Effectivement, Filiatrault octroie une job à un jeune Norman Brathwaite en 1979-80. « Chez Denise » est la première émission de télévision québécoise à présenter un personnage noir. Mais quels rôles Filiatrault a-t-elle confiés à son apprenti?

Dès la première saison, Brathwaite nous livre un numéro qui fait référence à la chanson fétiche du roi du blackface américain, Al Jolson. Brathwaite, fidèle aux prestations de Jolson, se peint le visage en couleur cendre, exagère grossièrement ses lèvres et porte l’uniforme classique des minstrel show. Enfin, pour adapter la vulgaire caricature Afro-Américaine au contexte québécois, Brathwaite écorche un accent haïtien (à la minute 11:20).

Cette création de Denise Filiatrault, véritable calque du blackface américain, nous confirme que la culture québécoise est bel et bien poreuse. Turp et les autres analphabètes de l’histoire du blackface Made in Quebec s’acharnent à nous le faire oublier.

«De me faire dire “vous faites des blackface”, je suis scandalisée, outrée et humiliée. En tant que directrice du Rideau Vert, je n’ai jamais fait ça, je ne ferai jamais ça de ma vie.» –Denise Filiatrault

Mme Filiatrault a-t-elle la mémoire courte? Si oui, elle n’est pas la seule.

« JE ME SOUVIENS…. DE QUOI? DE RIEN! »

Le devoir de mémoire est inscrit dans la devise du Québec lui-même. Toutefois, la Belle province ne peut évoluer en tant que société si elle s’encloître dans une mémoire sélective, encore moins dans une mémoire reconstituée. 35 ans se sont écoulés entre les deux blackfaces de Normand. Malgré de nombreuses tentatives menées par des révisionnistes chevronnés, les faits les trahissent. Comme nous l’a démontré Filiatraut en 1980, pour ne nommer que celle-ci, le blackface s’est greffé au contexte québécois. Il est grand temps que les Thomas incrédules assument cette réalité pour enfin abolir cette pratique dévolue.

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The Adventures of Diva Rachel: Le blackface et d’autres maux franco-québécois

Je me souviens… du blackface à BrathwaiteLa parodie que Normand Brathwaite a joué en blackface lors du dernier Bye-Bye à l’antenne de Radio-Canada a créé beaucoup d’émoi… Dans la plus récente tentative d’épuration des origines racistes d… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Le blackface et d’autres maux franco-québécois

The Adventures of Diva Rachel: Stacey Dash’s Little Black Lies: When Blacks Agree with Bigots

Alternate title : Stacey Dash — Human Shield of House Negro ?

It’s painful to watch someone pimp themselves out for a paycheque. But Black people do it every day. Why? To “go along to get a long”, to make colleagues comfortable, to insure the few strands of opportunities that may come their way despite an unlevel playing field aren’t rubbed out.

This week, Stacey Dash traded her values for a check when she turned her back on the African-American owned media outlets which supported her career, and their audiences. The once still ‘Clueless’ actress-turned-Fox News commentator called for the elimination of Black History Month, the BET Awards and other venues to highlight talent which is otherwise eclipsed by the ubiquity of whiteness (see #OscarsSoWhite controversy 1.0 and 2.0). Too many bigots–blissfully unaware of the trick compensated ruse–salivate on Dash’s diatribe, wielding it like a weapon to uphold white supremacy.

The ruse has been employed for decades, and not just in the U.S. Banking on vulnerable people to lie to save their skin is one thing. To use these misguided statements, possibly offered under duress, as a catalyst for further marginalization of racialized groups is cruel. This tactic has often worked well for the establishment.

In the mid-1950s, Dresden, Ont. was like many segregated Canadian towns. Black and white residents led separate social lives. Restaurants, barbershops and even churches banned African Canadians from entering. Many merchants refused to serve people of colour.

When Black residents challenged the long-standing segregationist climate in a Dresden court room, the media descended on the south-western Ontario town to survey the racial row. To gage the sentiment of the townsfolk, they interviewed local residents. Curiously, the black resident this journalist interrogated was the area’s token sole Black police officer. When asked about the race-based discrimination enforced by the City (and, implicitly, his employer), the smiling policeman stated “there was no discrimination here”.

Were (white) journalists enlightened enough to decipher the white lie a Black employee uttered to comfort his Caucasian coworkers and keep his coveted job? None of the period articles I found were conclusive. However, it is entirely plausible that local bigots used this coerced headline to justify the racist status quo.

The same sad scenario has repeated itself in Quebec this week. CBC TV producer and Quebecois celebrity Louis Morissette took to his wife’s magazine, the public broadcaster’s airwaves and La Presse newspaper to share his artistic sorrow: his bosses forbid him from using blackface during Radio-Canada’s annual New Years’ Eve TV comedy special. Even worse, Morissette was – gasp! – forced to hire a Black actor to play a Black character on TV.

Blackface, a longstanding practice by which a white actor tars his face to play a black character, is back in style in Quebec. (Some say it never went out of style.)

Two afro-quebeckers vehemently and publicly defend blackface in French-speaking Canada: African immigrant-turned-CBC comedian Boucar Diouf and perennial token-black-character Normand Brathwaite, who notably got his career started by playing to Haitian immigrant stereotypes — much to the Québécois audience’s delight.

“This is not blackface,” Normand Brathwaite said. “I’d be pretty pissed off if someone imitated me in a year-end show and didn’t paint himself black, because I’m very proud of the colour of my skin.”

The Brathwaite-Diouf duo are often dragged to Quebec TV, radio and print to prop up bigot blackface-disciples, with a clear aim at silencing the vast majority of the black community which is offended by the practice. Brathwaite and Diouf work for the very Québec-based broadcasters and producers who repeatedly rely on blackface for comic relief. No one has questioned the dynamics by which Brathwaite and Diouf defend their masters remain in the good graces of Quebec’s white-dominated star système clique.

HUMAN SHIELDS or HOUSE NEGROS?
It’s a false binary. Journalists pull the strings of public sentiment by selecting biased spokespersons. The Stacy Dash’s of Quebec say what their employers want to hear. They’ve convinced many uninformed purelaine Quebeckers that blackface is no longer considered racist with their post-racial paradise. Regardless, the responsibility to present analysis of a racially-charged controversy isn’t on Stacy Dash or the Brathwaite-Diouf duo. It behooves competent journalists forgo editorial fools’ gold.

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The Adventures of Diva Rachel: Louis Morissette: marabout à cause des Moustiques©

Voilà que le mari à Véro, Louis Morissette, se vide le coeur en trois temps: dans la revue nommée pour sa célèbre conjointe, aux ondes de Radio-Canada, et dans le grand journal.

C’est à cette échelle-là que l’homme, à qui sont accordées toutes les tribunes officielles, a le privilege de pleurnicher.

moustique«…c’est l’attaque des moustiques qui piquent, picossent et bourdonnent jusqu’à te rendre fou au milieu de la nuit.»
~Louis Morissette, dans le dernier numéro du magazine Véro 

Le pauvre plaignant nous livre sa jérémiade: ses patrons l’ont condamné à embaucher un noir. (!)
Vite! Passez la boîte de Kleenex!

C’t’à cause des Moustiques© sur Twitter que Monsieur le producteur de télé-dérision doit rompre l’uniformité raciale qui guette l’antenne du diffuseur public.

Voilà que la diversité entre au Bye-Bye par la porte d’en arrière, ainsi brisant l’omniprésence de visages de blancs beiges et sans saveur multiculturelle.

«Notre télé est blanche comme les chemises de l’archiduchesse, à quelques exceptions près.»
~Stéphane Morneau dans le Métro, Sept. 2015.

APRÈS MOI, LE DÉLUGE!
«Quelle sera la prochaine étape?» poursuit Morissette, semblablement marabout. «Nous devrons avoir un Noir, un blond, une Autochtone, une femme ronde, une personne handicapée, un sexagénaire…?»

Eh, oui. La diversité. Le reflet d’une réelle société. Un véritable cauchemar, n’est-ce pas?

Faut-il s’interroger sur un fantasme dans lequel la créativité qui dépend strictement d’un casting homogène. Dans quel Québec sommes-nous?

«Le petit écran québécois met inlassablement en scène du bon blanc de souche 100% approuvé par le conseil municipal de Hérouxville. »
~Pascal Henrard dans Urbania, janvier 2014.

Et quel est le Québec d’un avenir prometteur?

«Nous avons un bassin d’acteurs issus de la diversité. Je peux bien les proposer à tout le monde, mais si personne n’en veut…»
~Sophie Prégent, présidente de l’Union des artistes (UDA), janvier 2015.

Cet aveu de discrimination positive discrimination à découvert assurera l’hégémonie de souche québécoise, laquelle freine le progrès du Québec. Celle qu’on constate au Prix Gémaux, aux Jutrachez Radio-Canada, et j’en passe. C’est cette lâcheté artistique et culturelle que dénoncent inlassablement ces fameuses Moustiques©.

N’en déplaise à ceux qui narguent la dignité humaine, qui méprisent le multiculturalisme, qui pleurent l’absence du blackface à la télévision québécoise : les Moustiques© s’abreuvent allègrement de vos larmes.

Allez s’y: continuez à brailler.

{Signé}
Les Moustiques©

hastag: #Moustiques

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Voilà que le mari à Véro, Louis Morissette, se vide le coeur en trois temps: dans la revue nommée pour sa célèbre conjointe, aux ondes de Radio-Canada, et dans le grand journal.C’est à cette échelle-là que l’homme, à qui sont accordées toute… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Louis Morissette: marabout à cause des Moustiques©

The Adventures of Diva Rachel: Le pape François parle du «nouveau colonialisme» alors que l’Afrique ne s’est pas encore emancipée du colonialisme usité

Il y a trente ans, le pape Jean-Paul II a choisi le Cameroun comme emplacement pour présenter des excuses à l’Afrique noire pour l’implication des chrétiens blancs dans la traite négrière. Maintenant, c’est au tour du pape François d’emprunter l’Afrique sub-saharienne comme toile de fond lors qu’un discours anticolonialiste.

Pendant son voyage inaugural au «continent noir», le pape François a critiqué «les nouvelles formes de colonialisme» qui exacerbent «l’injustice terrible de l’exclusion urbaine». Le souverain pontife a également condamné la distribution injuste des terres, les mauvaises conditions de logement, etc. «Ces réalités … ne sont pas qu’un malheureux hasard, ni une ribambelle de problèmes indépendants. Ce sont les conséquences des nouvelles formes de colonialisme». [traduction libre]
Le colonialisme et l’Afrique sub-saharienne sont intimement liés.

colonialisme
La politique ou la pratique d’étendre son contrôle sur d’autres pays, notamment en établissant des colonies ou de l’exploitation des ressources d’un pays.

Après que Christophe Colomb découvre l’Inde un nouveau continent, les nations européennes exercent un contrôle génocidaire sur les peuples Amérindiens, tout en important une main-d’œuvre qui servira à exploiter les terres réappropriées. L’escroquerie et l’institution inhumaine de l’esclavage étaient justifiées par l’idéologie de l’Église. « L’esclavage fait partie du plan du dieu chrétien », soutiennent les colonisateurs:

On dit que l’Ancien et le Nouveau Testament donnent la permission de retenir des personnes comme esclave. Dans l’Ancien Testament, Dieu et les Patriarches en approuvent. Dans le Nouveau Testament, Jésus et les apôtres montrent que l’esclavage est permis. Par conséquent, l’esclavage n’est pas une institution antichrétienne — tout le contraire. En outre, de prétendre que l’esclavage est antichrétien parce qu’une telle conclusion contredit Dieu. [traduction libre d’un article d’un journal de Caroline du Sud, 1835; source https://historyengine.richmond.edu/episodes/view/3535 ]

Les déclarations du pape Jean-Paul II et du pape François témoignent des torts incommensurables et persistants que le colonialisme et l’esclavage transatlantique ont infligés sur l’Afrique. Le pape François s’est permis de semoncer en sourdine les dirigeants africains pour leur rôle dans ce que le pontife qualifie de «nouveau colonialisme.» Est-ce une étourderie pour distraire le peuple du «colonialisme usité» dont a profité l’Église et pour lequel le Vatican n’a jamais rendu de véritables réparations ?

N’en déplaise à l’Occident, le colonialisme et la traite négrière ont nourri la l’invasion européenne des deux bords de l’océan Atlantique: en Afrique et dans les Amériques. Au nom de leurs monarques européens et avec la bénédiction de l’Église, les colons ont pillé les ressources humaines de l’Afrique pendant 315 ans. Plus de 12 millions de corps sont transbordés vers le Nouveau Monde. Quelques millions d’entre eux meurent en route. À l’arrivée, les africains accélèrent l’invasion et l’emprise des européens sur les terres volées. Bien sûr, les premiers bâtiments érigés sont des églises. La plupart des propriétaires d’esclaves étaient chrétiens. Les membres du clergé, eux aussi, participent à la traite négrière. Même les missionnaires chrétiens venus pour «évangéliser les sauvages» possèdent des esclaves. Le commerce des esclaves, aussi rentable qu’il soit, rempli les coffres de l’Église. Le Vatican, aujourd’hui inondé d’or, doit lui-même un lourd tribut à l’esclavage et au colonialisme. Contrairement à un certain nombre d’églises américaines et d’universités chrétiennes telles que Georgetown et Princeton, qui s’imposent examen de conscience afin de confronter leurs liens historique et financier à l’esclavage, le Vatican joue à l’autruche. La tête du Pape reste fermement enfoncée dans le sable.
Le pape François, comme ses prédécesseurs en visite en Amérique, n’a fait aucune mention des atrocités racistes qu’engendra le « colonialisme usité ». Les descendants d’esclaves se retrouvent toujours au bas de l’échelle socioéconomique dans la plupart des Amériques, aux côtés des survivants du génocide indigène. Ces réalités ne sont pas qu’un malheureux hasard, ni une ribambelle de problèmes indépendants. Elles sont la conséquence du «colonialisme usité,» auquel le pape fait la sourde oreille.
Un fois l’esclavage aboli, les européens en Afrique passent de l’enlèvement des ressources humaines au pillage des ressources physiques. Les puissances européennes et les Etats-Unis se réunissent à Berlin en 1884 pour partager entre eux le territoire africain (et ses précieuses ressources naturelles). En imposant des frontières maladroites et difformes, les européens scindent des tribus des familles et ils alimentent la rivalité entre les tribus traditionnellement inconciliables. De nos jours, la prise européenne cède à celle de la Chine. Celle-ci devient l’envahisseur l’investisseur chef en Afrique. Malgré les milliards de dollars de profits, rien, semble-t-il, ne parvient à alimenter les bidonvilles de Nairobi, où le pape François a fait son allocution anticolonialiste.

L’Église de Rome concède que l’esclave africain était un être humain en 1839. Le pape Grégoire XVI ne mâche pas ses mots, quoique son Église amasse un capital impressionnant sur le dos des esclaves. Près de deux cents ans et plusieurs millions de morts plus tard, le chef actuel de l’Église catholique romaine, un homme blanc, descend de sa tour d’ivoire pour visiter les africains afin de pontifier sur le «nouveau colonialisme». Alors que les Africains et les Afro-descendants portent toujours les cicatrices du «colonialisme usité», un certain nombre d’églises chrétiennes ont la lucidité d’aborder des discussions sur les réparations. Avant que le pape François ne se penche sur la répartition inéquitable des terres et des ressources africaines, le Vatican se doit redécouvrir la parole du Christ et de répondre aux conséquences de ses propres péchés coloniaux.

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The Adventures of Diva Rachel: Le pape François parle du «nouveau colonialisme» alors que l’Afrique ne s’est pas encore emancipée du colonialisme usité

Il y a trente ans, le pape Jean-Paul II a choisi le Cameroun comme emplacement pour présenter des excuses à l’Afrique noire pour l’implication des chrétiens blancs dans la traite négrière. Maintenant, c’est au tour du pape François d’emprunte… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Le pape François parle du «nouveau colonialisme» alors que l’Afrique ne s’est pas encore emancipée du colonialisme usité

The Adventures of Diva Rachel: Pope Francis pontificates on ‘new colonialism,’ Africa still reeling from the old one

Thirty years ago Pope John Paul II chose Cameroon as the location to apologize to black Africa for the involvement of white Christians in the slave trade. This time, it is Pope Francis who uses Sub-Saharan Africa as a backdrop to speak out against colo… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Pope Francis pontificates on ‘new colonialism,’ Africa still reeling from the old one

The Adventures of Diva Rachel: Pope Francis pontificates on ‘new colonialism,’ Africa still reeling from the old one

Thirty years ago Pope John Paul II chose Cameroon as the location to apologize to black Africa for the involvement of white Christians in the slave trade. This time, it is Pope Francis who uses Sub-Saharan Africa as a backdrop to speak out against colo… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Pope Francis pontificates on ‘new colonialism,’ Africa still reeling from the old one

The Adventures of Diva Rachel: The Panda PM and the Pandering Patrician #elxn42

pa·tri·cian

n.

1. A person of refined upbringing.

2. A member of an aristocracy; an aristocrat.

PM Stephen Harper got a jump-start on his electoral promise to increase the country’s panda population. Canada added not one but two pandas to its cubs-in-captivity collection this week.

“Canadians will have the opportunity for even more panda sightings in both Toronto and Calgary.”
– Prime Minister Harper, September 2015.

No other PM in Canadian history has paid so much attention to these mammals. In 2013, PM Harper hinted at his political prioritization pyramid when he opted to pose with a pair of pandas instead of meeting Aboriginal youth leaders. The Nishiyuu Journey from Northern Quebec to Ottawa was started by teenager David Kawapit Jr. and six other Whapmagoostui residents. By the end of their 1,600 km trek to Parliament Hill, the group had grown to 270. The prime-ministerial snub was summarized by Vice News as: “Stephen Harper Likes Pandas More than Idle No More“.

In general, the electorate can decipher a party leader’s priorities by observing their conspicuous conduct and strategic silences more so than their words. Actions matter the most. Silences speak volumes. And talk is cheap.
Liberal party leader Justin Trudeau showed his true colours when he honoured a commitment to Vancouver’s Gay Pride Parade over the all-important first electoral news cycle. When the writ dropped in August, Trudeau was noticeably absent from the airwaves — on a cross-country flight to attend the celebration of British Columbia’s LGBT community.

“I made a promise to the half a million British Columbians who will be celebrating Pride this afternoon, celebrating Canada’s diversity.” Trudeau explained.

One month after the writ drop, Trudeau gave lip service to Syrian refugees by suggesting Canada accept 25,000 of them ‘immediately’. Weeks later, Trudeau upped the ante: he said he’d consider airlifting Syrian refugees to fulfill his promise by January 2016. Trudeau later qualified Canada’s current refugee policy as “disgusting”.

By mid-campaign, both the Liberals and Tom Mulcair’s NDP argued against placing a ban on the niqab at citizenship ceremonies. Mr. Mulcair argued that the choice to wear this religious garb — a veil which covers the whole face, save the eyes – belongs to the individual. Trudeau, too, defended the pair of Muslim women who sought to keep themselves covered at the moment they ascend to Canadian citizenship. What better way to project adherence to women’s issues than to defend a woman’s right to choose? The absence of women’s chief grievances from the general discourse might be more telling.

Last Spring, the Conservative government made changes to the Citizenship Act, which included expanding the grounds for the revocation of citizenship. Naturally, the legislation applies to convicted terrorists, such as the Toronto 18. (They plotted to bomb downtown Toronto). During the electoral writ, several convicted criminals received federal notice that their citizenship would be revoked. In an atypical case, a Canadian-born convict could also lose his citizenship.

Mr. Trudeau jumped to the convicted terrorists’ defense when they were threatened with deportation.

“[…] The Liberal Party believes that terrorists should get to keep their Canadian citizenship,” Trudeau said. “Because I do. And I’m willing to take on anyone who disagrees with that.”

Trudeau and his fans liberal supporters love to brandish the Charter of Rights and Freedoms when they mine minority voting blocs defend Canadian values. To Liberals, the Charter is a fetish point of reference for upholding LGBT Rainbow Rights, protecting religious prerogatives or defending convicted criminals.

All the grandstanding about minority rights fades to radio silence for one demographic: Justin Trudeau defended the Charter rights of convicted terrorists ahead of innocent Afro-Canadians.

Trudeau’s Liberals recruited the champion of carding, former Toronto Police Chief Bill Blair, to represent the party in Scarborough, ON. The controversial police practice of ‘randomly’ stopping dark-skinned citizens who are not crime suspects has come under scrutiny in around the country. First Nations leaders have also decried the racist practice. Trudeau’s tacit endorsement of this Charter violation flies in the face of the ‘Just Society‘ his famous father stood for. In the dying days of the electoral campaign, some erudite liberal-minded leaders have read Trudeau’s deafening silence as a betrayal.

Much has been said of ‘weapons of mass distraction‘ this election cycle. The ‘Panda PM’ may have brought forth an array of red herrings to discourage undesired discourse, but there isn’t a niqab large enough to conceal the Liberal Party’s indifference towards the lives of those most vulnerable to civil rights abuses.

The adventures of a Franco Ontarian Viz Min Woman in Ottawa.

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The Adventures of Diva Rachel: The Panda PM and the Pandering Patrician #elxn42

pa·tri·cian

n.

1. A person of refined upbringing.

2. A member of an aristocracy; an aristocrat.

PM Stephen Harper got a jump-start on his electoral promise to increase the country’s panda population. Canada added not one but two pandas to its cubs-in-captivity collection this week.

“Canadians will have the opportunity for even more . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: The Panda PM and the Pandering Patrician #elxn42

The Adventures of Diva Rachel: Harvesting Fear of Foreigners: A Winning Conservative Tactic… in 1911

Autumn is upon us. Election Day is fast approaching. Canadians are asked to weigh the most important issues of the day when choosing their Prime Minister. Apparently, it’s a race between the Liberals and the Conservatives. The Conservatives win the ele… . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Harvesting Fear of Foreigners: A Winning Conservative Tactic… in 1911

The Adventures of Diva Rachel: Harvesting Fear of Foreigners: A Winning Conservative Tactic… in 1911

Autumn is upon us. Election Day is fast approaching. Canadians are asked to weigh the most important issues of the day when choosing their Prime Minister. Apparently, it’s a race between the Liberals and the Conservatives. The Conservatives win the election on the strength of their xenophobic indulgences betrayed by a telling slogan: “A White . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Harvesting Fear of Foreigners: A Winning Conservative Tactic… in 1911

The Adventures of Diva Rachel: Off With Their Heads! Deporting Home-Grown Degenerates and Killers

In the bowels of all grand societies inevitably lie the residuals of human scum. Those people who choose to destroy rather than build, to hate rather than tolerate, to terrorize rather than assuage and uplift. When poisonous behaviour intersects with law enforcement, the toxic mixture often results in general condemnation by the general public.

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The Adventures of Diva Rachel: Off With Their Heads! Deporting Home-Grown Degenerates and Killers

In the bowels of all grand societies inevitably lie the residuals of human scum. Those people who choose to destroy rather than build, to hate rather than tolerate, to terrorize rather than assuage and uplift. When poisonous behaviour intersects with law enforcement, the toxic mixture often results in general condemnation by the general public.

Civilizations have, for centuries, cast away degenerates and social deviants to prisons (after a prescribed judicial process).

When gun violence errupted in Canada’s largest city in 2012, then-Immigration Minister Jason Kenney pounced on the tragedy to justify the Faster Removal of Foreign Criminals Act. Surely Canadians would agree to wash our nation of these undesirables. “Foreign gangsters should be deported w/out delay,” Kenney tweeted.

In Spring 2015, substantial changes to the Citizenship Act, which expanded the grounds for which a Canadian citizenship can be revoked, came into effect. As such, Canadians convicted of trying to join terrorist groups, attempted murder and other egregious crimes are subject to “double punishment”: the government resolved to displume them of their citizenship in addition to their prescribed lengthy prison sentences.

Like the umbrage after the PM uttered the words “old stock Canadians” at  a federal debate, ostensibly to differentiate white Canadians from immigrants and visible minorities, the uneven application of judicial punishment raises concerns.

These Canadians stand to be deported due to their crimes:

  • Hiva Mohammad Alizadeh, convicted in an Ottawa terror plot and sentenced to 24 years in prison.
  • Mohamed Hersi was convicted of trying to join the Somali militant group al-Shabaab and received a 10-year sentence.
  • Zakaria Amara was sentenced to life in prison with no chance of parole until 2016 after admitting his role in the terror plot
  • Saad Gaya is serving an 18-year sentence for his role in the Toronto 18 bomb plot.

Meanwhile, these killers remain in Canadian soil:

  • Pig farmer Robert Pickton (who confessed to 49 murders): life sentence.
  • Col. Russell Williams (double-murderer and rapist): life sentence
  • Paul Bernardo (serial rapist and triple murderer) shocked Canadians nationwide: Life imprisonment with a possibility of parole after 25 years.

If home-grown criminals can be deported, should Canada extend the dishonour to old stock Canadians?

If u still don’t know whether you’re an “Old Stock Canadian”, find out here! #oldStockCanadians #elxn42 #GlobeDebate pic.twitter.com/kup1L0OPbq

— Rachel Décoste (@RachelDecoste) September 18, 2015

Foreign-born Colonel Russell Williams comes from Bromsgrove, England. He terrorized dozens of women. Paul Bernardo, whose long-undetected crime spree is traumatizing in itself, had an Italian grandfather. Robert Pickton can trace his family farm back several generations, but since he is not Aboriginal, one can assume he descends from the UK.

Have the gradients of Canadian-ness been established or are will the law be applied equally regardless of race? Asking for a friend.

The adventures of a Franco Ontarian Viz Min Woman in Ottawa.

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The Adventures of Diva Rachel: Don’t Break Out The Bubbly! Carding Continues Across Canada :-(

In Ontario (and elsewhere in Canada), race has been a factor in determining who rightfully belongs here, and who is, by default, an intruder to be wary of. Betraying Canada’s mantra of multiculturalism, a constant cloud of suspicion follows dark-skinned Canadian citizens every day. Whether they are walking while Black, driving while Black, flying while . . . → Read More: The Adventures of Diva Rachel: Don’t Break Out The Bubbly! Carding Continues Across Canada 🙁